La cartographie des SI : de quoi parle-t-on ?

Un contexte en évolution permanente

Avec l’arrivée du Cloud, l’avènement du web 2.0, le phénomène BOYD (Bring Your Own Device)… les systèmes d’information des organisations évoluent à la vitesse grand V pour soutenir leurs stratégies de développement.

Dans ce contexte, il est devenu extrêmement complexe de connaître précisément les différentes composantes des SI : l’infrastructure technique, les applications, les données, les process et les interactions… en temps réel.

En parallèle, dans un contexte économique difficile, il est d’autant plus crucial pour les entreprises d’actionner tous les leviers de productivité. Celui de l’optimisation financière et de la performance de leur système d’information en est un.

La réponse à ces deux problématiques est de cartographier le système d’information.

En effet, la cartographie a pour objectif d’optimiser la gestion et les évolutions du patrimoine informatique existant, et de construire un SI adapté aux métiers de l’entreprise, qui puisse évoluer rapidement, au même rythme que ses évolutions techniques et/ou fonctionnelles.

Optimisation financière et performance des systèmes d’information

Ainsi, cartographier son système d’information, c’est :


  • Avoir une vision exhaustive et actualisée en permanence du SI : infrastructure, patrimoine applicatif, découpage fonctionnel, description des processus…
  • Comprendre les interactions entre les différents acteurs/utilisateurs/fonctions

  • Faire le lien entre les couches techniques, fonctionnelles et applicatives


En donnant une vision technico/fonctionnelle des processus Métier, globale et actualisée en permanence, la cartographie se positionne comme un véritable outil décisionnel, qui permet de piloter les évolutions du SI en :


  • Anticipant les projets à mettre en œuvre lors la mise en place d’une nouvelle stratégie, en définissant un SI cible
  • Assurant la maîtrise et l’évolutivité du SI, en fonction des mutations auxquelles peuvent faire face le métier ou l’organisation
  • Optimisant les coûts par la mutualisation et le calcul d’impact

  • Donnant de la visibilité aux différents intervenants : l’utilisateur, le contributeur et l’administrateur
  • Proposant un outil collaboratif, partagé par l’écosystème SI, sur la base d’un langage commun, compris par tous